Ces derniers jours, le rallye a fait changer la physionomie de ma belle ville, Rosario, en Argentine.
La ville s´est habillée de fête pour recevoir la course de rallye la plus exigeante de la planète. Le
Rallye Dakar 2014 a fait le départ à
Rosario, sur les lisières du fleuve
Paraná et devant du célèbre
Monumento a la Bandera, un monument unique consacré au drapeau national.
Les rosarinos ont succombé à la "Dakarmanía"
On ne parle que de voitures et de motos.
On les regarde passer dans les avenues, rougir devant chez nous ou lorsqu´on se promène dans les parcs de la ville.
Les pilotes des quads ou des camions géants ont devenu nos grands amis, même s´ils parlent d´autres langues.
Maintenant on connaît mieux à propos des concurrents, d´engines, de vitesse, de griffes, de champions et de voitures.
Il a eu un aller-retour jusqu´à l´Autodrome de la Ville et on est devenu des guides touristiques, des hôtes fiers pour ces visiteurs qui parcourent nos rues.
Tout le monde nous posait des questions. En plus, on nous a demandé à propos de notre tache comme "bénévoles".
J´ai du préciser plusieurs fois: "Non, on ne touche pas pour notre fonction, on est hôte, on est bé-né-vole"
Il y avait un space pour les stands des sponsors, le "Village Dakar" où l´on aidait les visiteurs s´orienter dans la ville. En plus, on a du identifier les enfants qui s´éloignaient de ses parents quand ils s´approchaient des pilotes et des vehicules.
À chaque coin il y avait des belles filles rosarinas qui faisaient la promotion des grandes marques et il y avait aussi les véritables héros, les pilotes des machines, qui se melaient parmi le public, qui souriaient, qui signaient des autographes et qui posaient pour les clichés des fans.
Il a eu plusieurs occasions pour se mettre en contact avec les protagonistes de l´odysée. Ils s´approchaient du podium avant d´entrer les vehicules dans le "Parc Fermé" où ils devaient attendre le moment du départ symbolique qui s´a fait devant le grand Monument au Drapeau.
Une vacarme les a recus avec des applaudissement, des rires, des cris.
Vivement le Dakar!
Les pilotes regardaient fascinés en saluant souriants. C´étaient des garcons très sympas.
Les camions étaient les plus bruyants. Leurs pilotes sonnaient les claxons et prenaient des photos du public.
C´était un échange de passionnés.
Tout à fait.
Rosario et le
Dakar.
On a partagé une
fête.
Le
#RosarioDakar
L´histoire devra continuer...