J´ai pris cette image la semaine dernière à Pinamar, Argentine.
Il s´agit d´une station balnéaire élégante, à proximité des bois, à Cariló.
Je me promenais dans la plage et je passais sous le quai de pêcheurs, près du port. J´aime la vue des piliers peints par les taggeurs, les vagues, la profondeur de ce paysage marin.
J´ai trouvé ce poème pour vous présenter ma photographie. Je ne connaissais pas l´auteur, mais j´ai beaucoup aimé ses mots affligés.
Ma photo… Ce n´est pas la Seine, ce n´est pas un fleuve.
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Les jours s’en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l’onde si lasse
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Les jours s’en vont je demeure
L’amour s’en va comme cette eau courante
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
L’amour s’en va
Comme la vie est lente
Et comme l’Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure
Les jours s’en vont je demeure
Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l’heure
Les jours s’en vont je demeure.
Les jours s’en vont je demeure.
‘Le Pont Mirabeau’
Alcools