Je reviens .... à l´une de mes villes favorites, Buenos Aires, vous le savez déjà.
Je vous parle toujours du Voyage Argentine
Je reviens....
Au Centre Culturel du quartier de La Recoleta.
À mon ami Horacio Sanchez Fantino, un peintre très prestigieux, et à son œuvre Mapas para perderse ("Cartes pour s´égarer").
À Reynaldo Sietecase, journaliste et écrivain prestigieux qui décrit merveilleusement les tableaux de Horacio.
Voilà le beau résultat : une expo plus un livre.
Un véritable hommage à Buenos Aires, fait par deux hommes de Rosario, ma ville…
Un jour, je vous disais que "Cartes pou s´égarer" raconte l´histoire d´une recherche. Un homme perdu recherche une femme perdue. Et les deux, prisonniers du désir, parcourent Buenos Aires comme des fantômes infatigables. Plus les amants se rapprochent, plus ils s´éloignent. Voilà le point de départ de l´invention de cette cartographie artistique.
La scène urbaine est l´héroïne involontaires de ces randonnées. L´excuse parfaite pour revisiter l´une des villes les plus belles et mystérieuses au monde. Se perdre pour retrouver, voilà le mot d´ordre. Les cartes conçues répondent, avec la même fidélité, à deux idées : notation statique et mouvement….
Horacio Sanchez Fantino et Reynaldo Sietecase
Buenos Aires, mars 2010
Mapa al azar, par Horacio Sanchez Fantino
FUGAS, par Reynaldo Sietecase
Fugues
«Quel voyage, être debout ici», me disais-tu le sourire aux lèvres.
Un geste de fierté
Un défit à l´esprit
Ton métier c´était les fugues, les rares retours.
Tu célébrais les chemins comme le seul choix.
« Je ne sais pas où je vais » « J´ignore le lieu d´où je viens »
Tu te moquais. Tu te moquais toujours pendant que tu parcourais la peau de la ville
que tu présentais hostile et aimée en même temps.
Tu donnais ton corps à ses endroits à risque et de beauté.
Tu traînais l´illusion comme un étendard dans la défaite.
« Quel voyage, être debout ici », me disais-tu en pleurant.
Avez-vous aimé ?
Voici le lien vers mon premier article sur ce sujet....
Et sur le site des auteurs.