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5 avril 2013

J'aime le phare de José Ignacio, en Uruguay




Moi, j'aime les phares.
Leur fait d'etre lointains et proches en même temps.
Donc, j'aime le phare de José Ignacio, un petit village de pêcheurs que j´affectionne beaucoup.


José Ignacio est situé à proximité de Punta del Este, la station balnéaire de l'Uruguay où je passe maintenant mes petites vacances de Pâques.
J'aime les phares au bout des plages. Ils s'erigent fiers de leur destin de gardiens de la vie du village. Ils regardent doucement le ciel bleu et la ligne de l'horizon.
Les phares attendent ainsi les bateaux qui visiten "Punta".


Placé sur les rochers de la pointe, le phare de José Ignacio est baigné par les vagues.
J'aime monter les marches anciens à l'intérieur etroit. Le prix est la vue vertigineuse de la mer et du petit village colori.
En haut, le vent souffle tellement fort qu'on ressent la peur de l'hauteur. J'ai du mal à prendre soin de mon appareil photo. Pourtant, le panorama, ça vaut bien la peine.
Après, il faut descendre lentement chacun des marches de l'escalier en colimaçon. Je fais l'un et aprés l'autre jusqu'à arriver aux 113 marches!



Une fois sur le sol "bien aimé", heureuse, je regarde en arrière.
Qu'est-ce j'aime la silhouette gentille de ce gardien silencieux!


Moi, j'aime les phares.


Mes coordonnées:
José Ignacio
Uruguay

Copyright©2013 “Voyages, endroits de l´Argentine et du monde” by Elisa Nievas

2 décembre 2012

Mon voyage à Punta del Este, jour #2





Je continue à vous faire le compte rendu de mes vacances à Punta del Este, la ville marine de de l´Uruguay dont ses plages merveilleuses lui donnent l´appellatif de "Saint-Tropez Américaine". Je vous ai déjà parlé des superbes couchers de soleil et de mes petites balades de la première journée. Aujourd´hui je parlerai à travers mes images pleines de couleurs et de formes marines. 

Tout d´abord je me suis rendue dans le port. Il y a avait une course de "optimist". Dommage, je n´ai pas trouvé le mot précis en français de ce mot anglais. Le "optimist" est la pratique du voilier tout petit préparé pour la navigation des enfants entre 7 et 13 ans à peu près. L´invention de l´américain Clark Mills, ce sont des boîtes à voile plutôt que des voiliers. 
C´est amusant.






Après, ma promenade s´est poursuite dans le quai Mailhos qui a pour bout un kiosque à musique boisé et chouette. 
À quelques cent mètres je suis arrivée au Port de Punta del Este, un port sportif et de loisirs petit mais élégant. J´aime toujours le panorama des quais, des beaux bateaux de croisière qui arrivent depuis les pays lointains. 
Le port de Punta est aussi le point de départ des bateaux d´excursion vers Piriápolis ou vers l´Île de los Lobos.



Le Port de Punta del Este est charmant. On peut y trouver des détails du quotidien dans les bateaux les plus luxueux du monde, placés à portée de la main des visiteurs curieux.




Ensuite, je me suis rendue à l´Avenue Gorlero. Cette voie traverse le long de la péninsule. Elle est belle, élégante, flanquée de palmiers, bondée de cafés, tels que le célèbre "El Greco" et de jolies boutiques. 
Elle ressemble la Ocean Drive de Miami Beach
Avenida Gorlero de Punta del Este est, disons, "la classe".



Après, j´ai marché vers la pointe pour faire une visite au Phare, l´un des icônes de la ville portuaire, autrefois ville de pêcheurs aussi. 
Le Phare de Punta del Este est une espèce de monument et j´aime le fait d´être visible depuis plusieurs points de vue de la ville. C´est haut et imposant.




Une fois dans cet endroit, j´ai croisé la place pour faire une petite visite à l´église de la Vierge de La Candelaria, la douce vierge patronne de Punta del Este. C´est un édifice merveilleux, peint du bleu ciel avec un grand clocher et un petit jardin décoré de deux cloches faites en fer, placées sur la pelouse. 
Eglise de la Candelaria est simple et adorable.





Ce jour-là le soleil s´est caché derrière quelques nuages. C´était l´occasion de finir la journée avec un petit voyage à José Ignacio, autrefois village de pêcheurs et devenu maintenant une ville tendance, placée à seulement 40 kilomètres au nord de Punta del Este. José Ignacio est un village avec une apaisante station balnéaire.




Donc, je suis allée faire un petit tour pour visiter sa collection de belles maisons, son phare, ses plages et sa rambla. L´aprèm à José Ignacio avait devenu plus froid et venteux, des changements de la météo normaux à côté de la mer. 
Alors j´ai choisi de faire la promenade à l´abri de la voiture et de prendre après un café ou un chocolat. 
J´ai laissé la balade dans les plages pour une autre occasion. 
J´ai bien profité avant de retourner à Punta del Este à la tombée du jour.

9 mai 2010

Ushuaia, Argentine. Les phares du bout du monde à la Terre du Feu



Pendant la fabuleuse promenade dans le Canal de Beagle nous avons découvert le phare "Les éclaireurs". On nous a appris à ne pas le confondre avec le fameux phare du bout du monde du roman de Jules Verne. L´écrivain l´avait placé au niveau du Cabo de Hornos (ou Cap Horn).
Il disait dans les premières pages …
Le soleil allait disparaître derrière les collines qui limitaient la vue à l’ouest. Le temps était beau. A l’opposé, au-dessus de la mer qui confondait avec le ciel dans le nord-est et dans l’est, quelques petits nuages réfléchissaient les derniers rayons, qui ne tarderaient pas s’éteindre dans les ombres du crépuscule, d’assez longue durée sous cette haute latitude du cinquante-cinquième degré de l’hémisphère austral.
En fait, l´auteur a rendu célèbre le véritable premier phare à éclairer les eaux de l´Atlantique du Sud. C´était le phare de "San Juan del Salvamento".

Aujourd´hui, je vous présente mes images de sa réplique placée à Ushuaia, à l´entrée du Musée du Bout du Monde.




Tout d´abord, il faut faire un petit peu d´histoire. Le phare original fut installé dans le côté nord de la Île de los Estados, sur un promontoire rocheux, en 1884 par le colonel argentin Augusto Lasserre, sur l´actuelle pointe Lasserre.
Le phare était construit en bois. Il avait une forme hexa décagonale et il projetait de la lumière qui produisaient des lampes fonctionnant à l'huile sur deux de ces côtés, à travers de gros cristaux, nommés lentilles de Fresnel.
On voit une de ses lampes sur l´une des images que j´ai ajouté.




La région maritime, le Canal de Beagle, était très hostile; c´était bien difficile de trouver des hommes pour s´y installer.
Donc, le phare fut abandonné à sa déchéance après avoir guidé des navires qui s´aventuraient par cette brave mer australe pendant 18 ans. Il fut remplacé par le "Phare de Año Nuevo", beaucoup mieux placé.



Les vestiges du "Phare de San Juan del Salvamento" furent découverts par un aventurier francais, M. André Bronner, qui décida de faire sa reconstruction en 1994, en commençant des échanges entre mon pays et la France.
Après son retour en France, l'équipe d'André Bronner décida de construire une autre et lointaine réplique du phare à la Pointe des Minimes, à La Rochelle. Ce phare-ci fut inauguré en 2000.


J´ai eu la chance de visiter la réplique qui restait en Argentine, placée à l´entrée de l´ancienne prison de Ushuaia dans le Musée du Bout du Monde.
On a pu apprécier la partie extérieure du phare avec sa caractéristique boule sommitale en zinc.


Dans l´intérieur et au cours d´une visite guidée très sympa, on a regardé des parties en bois sauvées depuis l´original, des éléments utilisés par les anciens habitants, une scène de sa fonction de refuge aux naufragés, qu´y trouvaient de quoi se nourrir et se chauffer et où dormir.



En autre, c´était très intéressant de regarder des anciennes photos et des maquettes.

Le Phare de San Juan del Salvamento...
Le Phare de Año Nuevo...
Le Phare Les éclaireurs...
Le Phare de La Rochelle...


Une visite fantastique pour connaître les phares du bout du monde.

Voyage 2010



Copyright©2011 “Voyages, endroits de l´Argentine et du monde” by Elisa Nievas