11 décembre 2009

Villa Borghese à Roma. Une petite promenade dans les jardins


La magnifique Villa Borghese est un énorme jardin municipal à Rome, situé au nord du centre ville, beaucoup plus connu comme Villa dei Medici. Le parc mélange un ensemble de musées et d'institutions culturelles. C´est un petit paradis en au milieu de la ville.


Les jardins de la Villa Borghese ont devenu le parc le plus important édifié à Rome depuis l'époque antique. Ils sont très beaux et abritent plusieurs fontaines. On peut y louer des vélos, des voitures à pédales et naviguer sur le lac par petits bateaux.

L´appellation de "villa" c´est à cause d´être l´ancien jardin qui entourait la résidence de la famille Borghese. Le les jardins que entourent le bâtiment sont visibles depuis la Piazza del Popolo


Ce parc très étendu de la ville ancienne est bondé d´arbres touffus, de fleurs, de sculptures et de fontaines, idéale pour se détendre les après midis de printemps. Les nombreux sentiers font les délices des cyclistes et des fans des rollers et des caleches.


La galerie Borghese, j´ai adoré. C´est un endroit si charmant. C´est le rendez vous parfait avec des tableaux et sculptures admirables de la renaissance italienne. On peut admirer une collection d´œuvre des artistes comme Caravaggio, Rafaello, Bernini, Boticelli et Da Vinci parmi les plus célèbres. Les voutes sont incroyables. 
Je vous conseille de faire la réservation en avance.


Attention aux cinéphiles, ils vont trouver la charmante cabane, avec une programmation spéciale pour les petits. Idéale pour l´été, restant en ville.
À ne pas manquer!

Continuons à Rome, avant de quitter mon blog.
Visitez le Forum el le Panthéon

10 décembre 2009

Brocantes et vide-greniers, les weekends à Paris



Ce mois de septembre, Pendant mes promenades comme touriste curieuse, c´était joli de trouver des brocantes et des vide-greniers sur les trottoirs de la grande capitale les week-ends. 
C´est une belle habitude à Paris, et peu fréquentée chez moi pour l´instant. 
Si on aime faire des affaires, ou tout simplement flâner et découvrir des petits trucs, je vous recommande de passer par la Place Maubert, à Paris 5e, et trouver le brocante de dimanche.

L´ entrée est libre bien sûr, et la place est bondée de stands sympas qui vous offrent des meubles, des bibelots, des tableaux, des collections de chapeaux, sacs ou robes, des vaisselles, des bouquins, des antiquités ….. et on pourrait continuer à l´infini.


Tous les week-ends, dans plusieurs quartiers de Paris, des brocantes et vide greniers s´approprient des trottoirs et les envahissent d'une multitude de choses diverses pour le plaisir des touristes. Je crois que tout le monde y trouve son compte.


Chaque quartier a sa brocante, où l´on trouvera sans doute des bonnes affaires sur n´importe quelle rubrique.


C´est chouette.
C´est Paris.

9 décembre 2009

La Faculté de Droit à Buenos Aires



Aujourd´hui, j´ai choisi une vue de l´édifice magnifique de la Faculté de Droit et des Sciences Sociales de l' Université de Buenos Aires en Argentine.
On l´aperçoit bien de loin, car il est imposant et élégant. L´avenue Figueroa Alcorta, toujours bryante, fait le décor idéal.

Placé dans le quartier de La Recoleta, le bâtiment a été construit dans un style gréco-romain.


La Faculté est placée dans un endroit enviable. Elle est entourée des beaux jardins, et elle est à proximité du large fleuve De La Plata. L´imposante sculpture animée, la Floralis Genérica est dans le parc à son côté.


Ses escaliers sont l´endroit choisi pour plusieurs événements en plein air. Elles font l´ambiance semblable à un amphithéâtre pour des concerts et défilés de haute couture.
Une partie très belle du paysage quotidien à Buenos Aires, en Argentine.
Continuons par Buenos Aires, sur mon blog.

8 décembre 2009

Bruges, ville flamande, ville de charme






À mon avis, l´image parfaite de Bruges est celle des résidences qui datent du XVe jusqu´au XVIIIe. Côté architecture, elle est aussi merveilleuse.
De toutes les villes des Pays-Bas d´Europe, Bruges est la seule qui a su garder son ancienne identité.
Sans doute, plusieurs bâtiments ont été témoins de la puissance de Bruges au Moyen Age. Ils sont encore présents et y règnent avec élégance et charme.
L´histoire de cette ville de rêve est fort intéressante.





Bruges était le centre commercial le plus important d´Europe ainsi que le plus grande marché de change.
La présence des ducs de la Bourgogne apportait une période d´éclat et de splendeur à Bruges. Cependant, la décadence se faisait sentir. Le commerce rétrogradait et toutes les tentatives pour relier à nouveau Bruges avec la mer échouèrent.
C´est ainsi que la belle ville fut plongée malheureusement à l´anonymat.



La révolution industrielle signifiait la fin du travail manuel, très important dans la ville. Au moitié du XIXe siècle, la pauvreté était très grande, on y trouvait de la mendicité, et une grande nombre de femmes vivaient de travailler la dentelle.

Dès le XIXe siècle Bruges commençait à attirer les touristes anglais par son qualité de bijou médiéval.
Bruges est maintenant un lieu touristique aux touches internationales.


Elle est devenue une ville verte, avec une ambiance spéciale et enivrante.
J´ai vraiment adoré. La découvrir à pied ou en vélo, au mois de septembre, cela a été charmant.

Pour plus d´info sur patrimoine historique protégé, allez…
… sur le site dédié au sujet par la communauté de Tripadvisor, nouveau partenaire de l´organisation 
… ou directement au site de l´UNESCO 

7 décembre 2009

Casapueblo, la maison de Paez Vilaró, l´homme qui attrapa le soleil




Casapueblo, c´est le rêve du peintre Carlos Paez Vilaró
Il s´agit de l´ancienne maison pour les grandes vacances du célèbre artiste uruguayen.
Casapueblo est un endroit mythique, dont l´ architecture est superbe.
Elle est placée à Punta Ballena, à proximité de la station balnéaire chic à Punta del Este, en Uruguay.
Maintenant, Casapueblo est devenue un village-sculpture qui abrite un petit atelier, une galerie d´art et un hôtel, tous à l´intérieur du grand bâtiment. La vue de ses chambres doit être imbattable.


L´architecte de l´édifice fut précisément l´artiste Carlos Paez Vilaró. Le style choisi ressemble le style des résidences de la côte méditerranée. Cependant, le créateur a eu la vraie inspiration provenant des nids d´un oiseau typique de la région, le “hornero”
Le musée est une sorte d´ hommage au fils du peintre, Carlitos Miguel Paez Vilaró, l´un des seize fameux joueurs de rugby qui ont survécu au accident aérien et tragédie à la Cordillère des Andes en 1972.


La passion de Paez Vilaró pour l´architecture et la construction trouva son but au moment qu´il découvre l´ éblouissante de Punta Ballena. Il y trouva l´endroit idéal pour installer son atelier définitif.


Tout d´abord, le paysage était plutôt vide, il n´y avait des sentiers, des chemins ou d´arbres. On n´avait pas de la courant électrique ou de l´eau potable. Mais il a continué son projet avec détermination.



Placé sur les falaises rocheuses, le premier atelier fut nommé "La Pionera" 
Construit en bois, l´artiste a commencé à le recouvrir en béton, et il a ajouté des chambres sur les différents échelons de la montagne. L´imagination de Paez Vilaró glissait par les versants et a achevé une intégration presque parfaite entre la maison et le paysage de rêve. C´etait en 1960.


Paez Vilaró se battit avec les lignes et les angles de la géographie, en essayant de les adoucir, de les transformer.
À nos jours, Casapueblo continue à se développer vers le ciel et vers la mer, tout simplement, tout spontanément.


Malgré la journée nuageuse de novembre, je vous présente mes photos. 
J´espère réfléter ainsi l´esprit de cet endroit incroyable que j´aime beaucoup.
Je vous rassure le soleil pour la prochaine.

Pour connaître l´oeuvre du peinte, allez sur son site:

Et je vous invite à partager cet article sur la maison de Paez Vilaró à Tigre, Buenos Aires, publié par La Nación. C´est "Bengala" avec l´esprit de Casapueblo. J´adore.

Mes coordonnées:

Casapueblo
Punta Ballena
Punta del Este
Uruguay

Copyright©2009 “Voyages, endroits de l´Argentine et du monde” by lisa Nievas